Sous-titre 17 histoires pour le cinéma Langue Français Editeur EL Format Broché Pages 90 Dimensions 13 x 20 cm
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Je suis héros positif »

RESUME Je suis héros positif propose dix-sept histoires très différentes dont le fil conducteur est le SIDA, l'ennui, la mort. Histoires qui ont été ou qui pourraient être adaptées au cinéma et/ou au théâtre. Loïc et Sébastien le fut au théâtre adapté par Frédéric Roberts et par moi-même. Un scénario de Dieu et l'Ange a été écrit par Jean-Baptiste Erreca.
17 histoires Prélude La boule de neige Le vernissage Berlusconneries Loïc et Sébastien Latin Rockers Les temps difficiles La croisière Oublier la vie ! Dieu et l'ange Mes cendres Douzième histoire Backgammon Reviendrez-vous ? Cinéma Le mode d'emploi Suicide
EXTRAIT "Je me suis probablement trompé d'époque. Certainement. Je suis dans ta ville, errant du Bairro Alto au Rossio. Il fait froid. Pas aussi froid qu'hier, mais il fait froid quand même. Je me sens perdu sur ce chemin que je connais par coeur et qui me conduisait il y a quelques mois de mon hôtel à ta demeure. Et je pense, et je me souviens, et je pense à ce voyage authentique qui m'a uni à toi comme si notre sang se mélangeait et qui m'a donné la force d'oublier mes faiblesses."
QUATRIEME DE COUVERTURE "La voix rebelle de Patrick parle pour le cinéma ou pour ces personnes, comme nous, un peu hors du monde. Ce cinéma devenu inexistant et dont les images voisinent celles de Pasolini, Fellini ou du Caravaggio. Mais pas seulement, il y en a d'autres que nous n'avons plus l'occasion de voir ou de rencontrer. Cela c'est son cinéma. Dix-sept histoires incroyables entre réalité, fantaisie et désespoir, dix-sept histoires d'amours hors temps et de voyages sans illusion. Je suis héros positif, est un livre fait de sentiments et d'émotions entre le passé et le futur, laissant derrière lui la réalité...." Paolo Cipriani
"Le décor est planté. Les acteurs sont en place. Moteur.... Je suis héros positif nous fait découvrir le cinéma intérieur de Patrick Lowie, un cinéma dont l'étrange beauté réside dans un subtil mélange entre violence et poésie, entre coups de foudre et coups de feu. Et derrière ces images noir et blanc au grain épais tournées sans complaisance qui ne sont pas sans évoquer Derek Jarman et Quentin Tarantino, derrière la dénonciation sans équivoque d'un continent incontinent et de ses paradoxes tragi-comiques, derrière l'amour de la mort qui n'est jamais que la conséquence logique de la mort de l'amour, c'est une énergie vitale fantastique que l'on reçoit, tant bien que mal, en pleine face. Voilà pourquoi, tout comme l'auteur sans doute, on ne ressort pas tout à fait indemne de la vision de ce film...." Frédéric Roberts
PRESSE Premier livre d'un Bruxellois exilé - Le Soir - Martine Duprez - 8 septembre 1995 Téléchargez l'article en .pdf |
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